répertoire des poèmes par incipit
A jeun perdue glacée... (Prévert) A l'enterrement d'une feuille morte... (Prévert) A la fin tu es las de ce monde ancien... (Apollinaire) A mi-chemin de la cage au cachot... (Ponge) A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles... (Rimbaud) A vous troppe legere / Qui d'aele passagere... (du Bellay) Adieu la Court, adieu les dames... (Marot) Ah! je les vois déjà... (Brel) Ah ! quel beau matin que ce matin des étrennes ! (Rimbaud) Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages... (Lamartine) Andromaque, je pense à vous! (Baudelaire) Les anges les anges dans le ciel (Apollinaire) Araignée grise, / Araignée d'argent... (Ley) Au fond des bois / Couleur de faine... (Carême) Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées... (Baudelaire) Aujourd'hui l'espace est splendide!... (Baudelaire) Autour du toit qui nous vit naître... (Lamartine) Autrefois le rat de ville... (La Fontaine) Aux galets le flot se brise... (Moréas) Avril ouvre à deux battants... (Hugo) B abillarde, qui toujours... (de Baïf) Bel aubepin verdissant... (Ronsard) C'est un trou de verdure où chante une rivière... (Rimbaud) C'était, dans la nuit brune... (Musset) C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit. (Racine) Ce sont les anges qui préparent... (Cocteau) Ce toit tranquille, où marchent des colombes... (Valéry) Cet amour / Si violent / Si fragile... (Prévert) Chacun a son défaut où toujours il revient (La Fontaine) Chargée / De fruits légers aux lèvres... (Eluard) Christ / Voici plus dun an que je nai plus pensé à Vous... (Cendrars) Comme je descendais des Fleuves impassibles... (Rimbaud) Comme on voit sur la branche au mois de May la rose... (Ronsard) Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal... (Heredia) Comment ça va sur la terre? (Tardieu) Compère le renard se mit un jour en frais... (La Fontaine) Contemple-les, mon âme ; ils sont vraiment affreux ! (Baudelaire) Coucher trois dans un drap, sans feu ni sans chandelle... (Saint-Amant) Dame souris trotte... (Verlaine) Damoiselle belette, au corps long et flouet (La Fontaine) Dans Arles, où sont les Aliscams (Toulet) Dans l'alcôve sombre / Près d'un humble autel... (Hugo) Dans la plaine les baladins... (Apollinaire) Dans le vieux parc solitaire et glacé... (Verlaine) Dans ma cervelle se promène... (Baudelaire) Dans un square sur un banc... (Prévert) Dans Venise la rouge, / Pas un bateau qui bouge,... (Musset) Dansons la gigue! (Verlaine) De l'époux bien-aimée n'etends-je pas la voix? (Vigny) De l'éternel Azur la sereine ironie (Mallarmé) De la musique avant toute chose (Verlaine) De toutes les belles choses / Qui nous manquent en hiver... (Nerval) Déjà, la première hirondelle... (Lamartine) Déja la vie ardente incline vers le soir... (Anna de Noailles) Déjà plus d'une feuille sèche... (Gautier) Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne... (Hugo) Dépouilles de l'allée où j'ai marché souvent... (Moréas) Depuis que le soleil, dans l'horizon immense... (Musset) Des draps blancs dans une armoire... (Prévert) Deux et deux quatre / quatre et quatre huit... (Prévert) Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre... (La Fontaine) Devant une neige un Être de Beauté de haute taille. (Rimbaud) Dictes moy où, n'en quel pays... (Villon) Dieu le veut, dans les temps contraires... (Hugo) Dieu qu'il la fait bon regarder! (Charles d'Orléans) Dieu vous garde... (Ronsard) Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe... (Baudelaire) Dites, la jeune belle / Où voulez-vous aller? (Gautier) Douce plage où naquit mon âme (Toulet) Du temps que la Nature en sa verve puissante... (Baudelaire) Écoutez la chanson bien douce... (Verlaine) Elle a passé, la jeune fille... (Nerval) Elle est debout sur mes paupières... (Eluard) Elle était pâle, et pourtant rose... (Hugo) En voyage, on s'arrête, on descend de voiture... (Nerval) Et la Mère, fermant le livre du devoir... (Rimbaud) Femme nue, femme noire... (Senghor) Feu d'artifice en acier... (Apollinaire) France, mère des arts, des armes et des lois... (Du Bellay) Frères humains, qui après nous vivez...(Villon) Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage... (Du Bellay) Hélas ! vais-je à présent me plaindre dans ces stances... (Cocteau) Hier c'est la jeunesse hier c'est la promesse... (Eluard) Hiver, vous n'êtes qu'un vilain ! (Charles d'Orléans) Il a dévalé la colline... (Vian) Il a mis le café / Dans la tasse... (Prévert) Il a vécu tantôt gai comme un sansonnet... (Nerval) Il dit non avec la tête... (Prévert) Il est grave : il est maire et père de famille... (Verlaine) Il est terrible / le petit bruit de l'oeuf dur cassé sur un comptoir d'étain... (Prévert) Il est un air pour qui je donnerais... (Nerval) Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde (La Fontaine) Il pleure dans mon coeur... (Verlaine) Iles / Iles / Iles où l'on ne prendra jamais terre... (Cendrars) Ils te prendront, petit oiseau sauvage. (Paulin) J'ai longtemps habité sous de vastes portiques... (Baudelaire) J'ai mis mon képi dans la cage... (Prévert) J'ai perdu ma force et ma vie... (Musset) J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans... (Baudelaire) J'ai voulu ce matin te rapporter des roses... (Desbordes-Valmore) J'aime l'âne si doux... (Jammes) J'irai, j'irai porter ma couronne effeuillée...(Desbordes -Valmore) J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir...(Musset) Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant... (Verlaine) Je fis un feu, l'azur m'ayant abandonné... (Eluard) Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées... (Rimbaud) Je m'obstine à mêler des fictions aux redoutables réalités. (Eluard) Je n'aime pas dormir quand ta figure habite... (Cocteau) Je ne suis qu'un viveur lunaire... (Laforgue) Je puis mourir ce soir! Averses, vents, soleil... (Laforgue) Je suis allé au marché aux oiseaux... (Prévert) Je suis le ténébreux, le veuf, l'inconsolé... (Nerval) Je suis venu, calme orphelin... (Verlaine) Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne... (Baudelaire) Je t'apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée ! (Mallarmé) Je vis, je meurs : je me brule et me noye... (Labé) Je vous envoie un bouquet que ma main... (Ronsard) Jeanne songeait, sur l'herbe assise, grave et rose...(Hugo) L'aurore s'allume, / L'ombre épaisse fuit... (Hugo) L'azur est scintillant... (Verhaeren) L'été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte... (Hugo) L'odeur de mon pays était dans une pomme... (Delarue-Mardrus) La biche brame au clair de lune... (Rollinat) La chair est triste, hélas! et j'ai lu tous les livres... (Mallarmé) La chambre est veuve / Chacun pour soi... (Apollinaire) La Cigale, ayant chanté / Tout l'été... (La Fontaine) La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance... (Nerval) La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur... (Eluard) La froidure paresseuse / De lyver a fait son tems... (Baïf) La grande saison joyeuse... (Hugo) La lune est rouge au brumeux horizon... (Verlaine) La lune fuit devant nos yeux... (Théophile de Viau) La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs... (Mallarmé) La musique souvent me prend comme une mer ! (Baudelaire) La Nature est un temple où de vivants piliers... (Baudelaire) La Raison du plus fort et toujours la meilleure (La Fontaine) La rosée arrondie en perles... (Gautier) La rue assourdissante autour de moi hurlait. (Baudelaire) La surface du pain est merveilleuse d'abord... (Ponge) La très chère était nue, et, connaissant mon coeur... (Baudelaire) Las de l'amer repos où ma paresse offense... (Mallarmé) Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite... (Fort) Le brouillard a tout mis / Dans son sac de coton... (Carême) Le Capitaine Jonathan/ Etant âgé de dix-huit ans... (Desnos) Le chapeau à la main il entra du pied droit... (Apollinaire) Le ciel est, par-dessus le toit... (Verlaine) Le jeune homme dont l'oeil est brillant, la peau brune... (Rimbaud) Le Matin n'est plus ! Le soir pas encore... (Nerval) Le noir roc courroucé que la bise le roule... (Mallarmé) Le passeur d'eau, les mains aux rames,... (Verhaeren) Le petit cheval dans le mauvais temps... (Fort) Le petit enfant Amour / Cueillait des fleurs à l'entour... (Ronsard) Le petit homme qui chantait sans cesse... (Prévert) Le pré est vénéneux mais joli en automne... (Apollinaire) Le temps a laissié son manteau... (Charles d'Orléans) Le vierge, le vivace, et le bel aujourd'hui... (Mallarmé) Les cheveux gris, quand jeunesse les porte... (Cocteau) Les doux agneaux du clair de lune... (Carême) L es fenouils m'ont dit : Il t'aime si... (Moréas) Les hirondelles sont parties... (Hugo) Les loups mangent gloutonnement... (La Fontaine) Les muses sont de feu, de cristaux, comme un lustre... (Cocteau) Les nuages couraient sur la lune enflammée (Vigny) Les sanglots longs / Des violons... (Verlaine) Lit d'amour, faites halte... (Cocteau) Loin des oiseaux, des troupeaux, des villageoises... (Rimbaud) Le long d'un clair ruisseau buvait une Colombe... (La Fontaine) Lorsqu'il faudra aller vers vous, ô mon Dieu, faites... (Jammes) Lorsque le jeune aiglon, voyant partir sa mère... (Musset) Ma femme à la chevelure de feu de bois... (Breton) Ma France, quand on a nourri son coeur latin... (Anna de Noailles) Ma valise m'accompagne... (Ponge) Madame quel est votre mot... (L'Attaignant) Maître corbeau, sur un arbre perché... (La Fontaine) Mauvaise compagne, espèce de morte... (Cocteau) Me voici devant tous un homme plein de sens... (Apollinaire) Mignonne, allon voir si la rose... (Ronsard) Millions, millions, et millions d'étoiles !... (Hugo) Moi le joue du piano... (Prévert) Mon enfant, ma soeur, / Songe à la douceur... (Baudelaire) Mon verre est plein d'un vin trembleur comme une flamme... (Apollinaire) Mort, j'appelle de ta rigueur... (Villon) Mourir en rougissant... (Brel) Murmure autour de ma nacelle.... (Lamartine) Muses, qui ne songez à plaire ou à déplaire... (Cocteau) Nécris pas — Je suis triste, et je voudrais m'éteindre (Desbordes-Valmore) Ne me quitte pas... (Brel) Ne m'interrogez plus. Interrogez ces filles... (Cocteau) Noirs dans la neige et dans la brume... (Rimbaud) Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues (Rimbaud) Notre entrelacs d'amour à des lettres ressemble... (Cocteau) Notre histoire est noble et tragique... (Apollinaire) Notre vie tu l'as faite elle est ensevelie... (Eluard) Nous vous en prions à genoux, bon forestier... (Fort) O Fontaine Bellerie, / Belle fontaine cherie... (Ronsard) O France desolee! ô terre, sanguinaire... (d'Aubigné) O ma jeunesse abandonnée... (Apollinaire) O rêveuse, pour que je plonge... (Mallarmé) O toi ô toi ô toi ô toi... (Tardieu) O toison, moutonnant jusque sur l'encolure !... (Baudelaire) O vous mes nuits, ô noires attendues,,, (Pozzi) Oisive jeunesse / A tout asservie... (Rimbaud) On dit : « Triste comme la port/ D'une prison... (Musset) Oui, l'oeuvre sort plus belle... (Gautier) Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant... (Apollinaire) Paissez, douces brebis, paissez cette herbe tendre... (Ronsard) Pâle fleur, timide pervenche... (Lamartine) Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers... (Rimbaud) Paris chahute au gaz. L'horloge comme un glas... (Laforgue) Peindre d'abord une cage... (Prévert) Percé jusques au fond du coeur... (Corneille) Perrette, sur sa tête ayant un pot au lait... (La Fontaine) Prenez du soleil... (Carême) Presque nue et soudain sortie... (Cocteau) Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame... (Hugo) Qu'elle était belle, ma Frégate,... (de Vigny) Quand chez les débauchés l'aube blanche et vermeille... (Baudelaire) Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle... (Baudelaire) Quand le front de l'enfant, plein de rouges tourmentes... (Rimbaud) Quand nous habitions tous ensemble... (Hugo) Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle... (Ronsard) Que la soirée est fraîche et douce ! (Hugo) Que sont mes amis devenus... (Rutebeuf) Que voulez-vous la porte était gardée (Eluard) Qui danse parmi le thym ? (Périn) Quoi ! Ce n'est plus pour lui, ce n'est plus pour l'attendre... (Desbordes-Valmore) Rappelle-toi Barbara ...(Prévert) R ibaut, or estes vos a point... (Rutebeuf) Rien ne m'effraye plus que la fausse accalmie... (Cocteau) Rien ne sert de courir, il faut partir à point. (La Fontaine) Rue de Seine dix heures et demie... (Prévert) Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure ! (Lamartine) Sans amour, sans amour... (Brel) Sculpteur, cherche avec soin, en attendant l'extase... (Banville) S'enlaçaient les domaines voûtés d'une aurore grise... (Eluard) Seigneur, c'est aujourd'hui le jour de votre Nom...... (Cendrars) Ses Purs Ongles très haut dédiant leur onyx... (Mallarmé) Seulete suy et seulete veuil estre... (Pisan) Si je mourais là-bas sur le front de l'armée... (Apollinaire) Si toutes les filles du monde voulaient s'donner la main... (Fort) Si vous croyez que je vais dire... (Musset) Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille... (Baudelaire) Soleil, je t'adore comme les sauvages... (Cocteau) Sous le pont Mirabeau coule la Seine... (Apollinaire) Sous vos longues chevelures, petites fées... (Moréas) Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage... (Baudelaire) Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles... (Rimbaud) Sur la bruyère arrosée... (Gautier) Sur la bruyère longue infiniment... (Verhaeren) Sur le printemps de ma jeunesse folle... (Marot) Sur mes cahiers d'écolier... (Eluard) Surgi de la croupe et du bond... (Mallarmé) T a douleur, Du Perier, sera donc eternelle... (Malherbe) Te regardant assise aupres de ta cousine... (Ronsard) Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change... (Mallarmé) La Terre est bleue comme une orange (Eluard) Tout est lumière, tout est joie. (Hugo) Toute allégresse a son défaut (Toulet) Toute blanche dans la nuit brune... (Richepin) Tranquilles et leur ombre allongée sur les champs... (Fort) Travaillez, prenez de la peine... (La Fontaine) Trois allumettes une à une allumées dans la nuit... (Prévert) Tu viens d'Alassa / A dos de boa... (Carême) Un ânier, son sceptre à la main (La Fontaine) Un dormeur ne doit pas parler de qui l'occupe. (Cocteau) Un enfant/Ça vous décroche un rêve... (Brel) Un invisible oiseau dans l'air pur a chanté... (Périn) Un jour sur ses longs pieds allait je ne sais où... (La Fontaine) Un oiseau siffle dans les branches... (Gautier) Un petit roseau m'a suffi... (Régnier) Une aube affaiblie / Verse par les champs... (Verlaine) Une dentelle s'abolit... (Mallarmé) Une fois, une seule, aimable et douce femme... (Baudelaire) Une grenouille vit un boeuf... (La Fontaine) Une montagne en mal d'enfant... (La Fontaine) Une tortue était, à la tête légère... (La Fontaine) Va cueillir, villageoise... (Hugo) Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches... (Verlaine) Voici l'aronde passagère... (Belleau) Voici venir les temps où vibrant sur sa tige... (Baudelaire) Votre âme est un paysage choisi... (Verlaine) Vous aviez mon coeur... (Desbordes-Valmore) Vous y dansiez petite fille... (Apollinaire)
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